Option facultative Lycée

L'option Facultative d'Arts Plastiques:

Au Lycée l'enseignement des Arts Plastiques ne fait plus partie du tronc commun obligatoire.
L'option Facultative d'Arts Plastiques peut être choisie comme matière complémentaire dès la seconde.
Cette option ajoute 3 heures d'enseignement artistique à l'emploi du temps de l'élève (le mercredi après-midi).
L'élève pourra y pratiquer de façon libre et autonome les techniques de son choix (Dessin, peinture, sculpture, infographie, 3D, vidéo, photographie...), durant 3 ans afin de constituer un dossier qu'il présentera au Baccalauréat.
La formation est complétée par une sensibilisation à l'Histoire de l'Art, des rencontres avec des professionnels du secteur artistiques et une préparation à l'orientation post-bac.

Cette option  s'adresse aux élèves désireux de poursuivre une pratique artistique qui sera valorisée par une note au baccalauréat.
Elle est vivement recommandée s'ils souhaitent continuer des études supérieures dans le domaine de la création (Arts Plastiques mais aussi publicité, architecture, jeux vidéo, cinéma...)

Le matériel nécessaire minimum est le suivant:
- Un carton à dessin format raisin (50x65 cm)
- Quelques supports (papier, carton...) format raisin (50x65cm)
- Des crayons H HB 2B
- Des pinceaux
- De la peinture acrylique
L'élève complète cette liste en fonction de ses besoins.

Texte officiel présentant l'ensemble des programmes du cycle terminal de lycée. Bulletin officiel spécial n°9 du 30 septembre 2010. A noter que le programme de Terminale ne sera en vigueur qu'à la rentrée de 2012.


Épreuve du Baccalauréat, option facultative: 
L'épreuve est un oral de 30 minutes (20 minutes de présentation par l'élève et d’entretien avec le jury et 10 minutes sur les œuvres au programme). L'élève présente devant un jury composé de professeurs d'Arts Plastiques un dossier réalisé durant son année de terminal.
L’épreuve est Coefficient 2 (Seul les notes au dessus de 10 sont prisent en compte)
le dossier
 Le dossier se présentera sous la forme d'un carton à dessin d'un format maximum "raisin" (65 x 50 cm) et 5 cm d'épaisseur.

Le candidat peut présenter sur des formats bidimensionnels tous les éléments (croquis et autres recherches) en relation avec ses projets. Tous les travaux en volume comme ceux de très grand format ou ceux impliquant la durée ou le mouvement seront restitués par la photographie, la vidéo ou l'infographie. Ils seront réunis dans un dossier numérique avec les productions spécifiquement informatiques. Le visionnement des productions numériques n'excèdera pas 5 minutes (le candidat reste responsable du bon fonctionnement de son matériel informatique ; en cas d'une éventuelle panne technique du dispositif de

visionnement, le candidat doit impérativement prévoir de présenter des tirages papier).

les travaux au minimum 3 et au maximum de 6 (les travaux font l'objet d'une évaluation) témoigneront de l'usage de médiums et techniques variés. Le candidat présentera au moins deux travaux bidimensionnels sur support physique.

Bill Viola, Catherine's room (detail), 2001

Épreuve du Baccalauréat, œuvres au programme: 
La fin de l'entretient est dédié au programme d'histoire de l'art (3 œuvres obligatoires), sous forme de questions posées par le jury.
Les Œuvres de la sessions 2016 seront:


Paolo Caliari, dit Véronèse, fresques de la villa Barbaro à Maser (1560-1561)
Au-delà d'un dialogue entre la peinture et l'architecture, les fresques de la villa Barbaro témoignent de l'ambition de Véronèse d'instaurer une relation entre l'observateur et l'œuvre. Les séquences architecturales (vestibules, escaliers, galeries, passages en enfilade, espaces de réception et de vie, etc.) et le programme iconographique (thèmes mythologiques et religieux riches d'évocations narratives et bucoliques) organisent un vaste espace scénique. Le spectateur est stimulé pour être un observateur, mais il est aussi observé par les protagonistes des représentations. Insertion de l'image dans l'architecture, jeux sur les points de vue et les proportions, surgissements de personnages et ouvertures sur des espaces fictifs, déplacements, expérience temporelle des dispositifs narratifs, sont autant de modalités qui visent à englober le spectateur dans l'œuvre.
(infos sur ce blog ici et ici)
(pages d'informations pour lycéens très complètes avec des quizz pour réviser ici)

Veronese, fresque de la villa Barbaro à Maser, 1560, détail, salla a Crociera
Bill Viola

Mondialement reconnu, Bill Viola est aujourd'hui un des artistes majeurs de l'image électronique. Né en 1951, il a grandi à l'ère des premiers développements de l'art vidéo. Dès ses études et ses premiers travaux d'artiste, il privilégiait ce nouveau médium pour en explorer les multiples possibilités artistiques : captations de performances, mises en espace des images et des moniteurs vidéo, exploitation du potentiel plastique, sémantique, symbolique des projections sur de grandes surfaces, etc. Au moyen d'installations intimistes ou monumentales, ses créations interrogent le rapport au temps de l'œuvre et au réalisme des sensations, des émotions et des expériences. Sculptant le temps, bouleversant les perceptions, immergeant le spectateur, Bill Viola propose une relation différente aux images animées. Il en pousse notamment les conventions narratives pour rejoindre parfois l'idée de « tableaux animés». Il associe le visuel, le sonore et l'espace. Il tire parti des appareils et des technologies (caméras, optiques scientifiques, systèmes numériques, etc.), des formats et des qualités des écrans (miroirs, moniteurs multiples, rétroprojecteurs, etc.). Il joue de divers effets (ralentissements, grossissements, pétrifications, etc.). Nombre de ses créations ouvrent des dialogues entre la modernité du médium digital et un univers d'images s'inscrivant dans l'histoire de l'art.

(Infos sur le blog ici ici et ici)

Bill Viola, The Dreamers, 2013, installation vidéo sonore, sept écrans plasma verticaux, quatre canaux stéréo, en continu, Collection Pinault


Claes Oldenburg et Coosje Van Bruggen, La Bicyclette ensevelie, parc de la Villette, Paris, 1990
En prenant ainsi pour modèles des objets de la grande consommation, ces deux artistes inscrivent cette œuvre parmi celles qui caractérisent pleinement le Pop Art.  Au delà de la monumentalité de l'échelle de représentation proposée, cette sculpture a pour particularité de ne pas présenter la vision globale de l'objet, mais de fractionner celle-ci en un jeu de cache-cache qui contraint le spectateur à une reconstruction mentale de l'image. Cette œuvre permet donc d'enrichir la question de la représentation de la banalité dans un dispositif de présentation singulier.
(infos sur le blog iciici et ici)
(un cours sur le vélo dans l'Art ici)

Claes Oldenburg et Coosje Van Bruggen, La Bicyclette ensevelie, parc de la Villette, Paris, 1990

Source Education.gouv 

Et d'autres infos sur les œuvres sur le blog ici et d'une façon plus générale dans la rubrique l'oeuvre de la semaine

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