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jeudi 15 janvier 2026

Jeu point bonus du 16 au 23 Janvier 2026

     Si vous trouvez la réponse à cette énigme avant vendredi prochain, vous gagnez un point bonus.

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Quel photographe présente son travail en couleur au Pavillon Populaire de Montpellier en janvier 2026 (réponse ici) ?




samedi 10 janvier 2026

Le temps (spécialité première)

 1- Le temps exprimé (marquer le temps)


Roman OpalkaDétail, 1965 / 1 – ∞

La démarche de l'artiste polonais Roman Opalka depuis 1965 consiste à l'enregistrement du temps.
À partir de 1965 il entame la série « détail » sous titrée « 1965 / 1 – ∞ ». Il compte à partir de cette date, sur toile, au peinceau, de 1 à l'infini en inscrivant, l'un après l'autre, les nombres qui s'écoulent jusqu'a un peu plus de 5.6 millions en 2011. La fin de chaque journée est ponctuée par la capture d'un autoportrait photographique. La juxtaposition des portraits successifs et des toiles en contrepoint sont, depuis cette date, la seule expression de son travail, un processus." (source ap chronique)



"Arrivé au nombre « 1 000 000 », en 1972, il décide de faire évoluer son travail. Dès lors, à chaque nouvelle toile entamée, il ajoute 1 % de blanc dans la peinture servant au fond de sa toile, initialement noir à 100 %. Petit à petit, les fonds blanchissent, marquant d'une nouvelle manière le temps qui passe. Toutefois, afin de ne pouvoir être accusé de « fraude », Roman Opałka veille à utiliser deux blancs différents, un pour ses nombres (blanc de titane) et un pour le blanchissement progressif de son fond (blanc de zinc). Aussi, même sur ses toiles les plus récentes (donc les plus blanches), on peut encore distinguer le tracé des nombres en regardant la toile sous un certain angle.  À la mort d'Opalka, la série Détails compte 233 tableaux et s’achève avec le nombre 5 607 249." (Source wikipédia)

"Si l’on chiffre ce travail titanesque à la Raymond Queneau dans « Cent mille milliards de poèmes », il faut tracer 5 607 249 nombres, c’est-à-dire 38 139 612 chiffres, ce qui requiert quelque chose comme 80 millions de secondes, si l’on considère qu’il faut deux secondes pour peindre chaque chiffre. L’équivalent de deux à trois années en travaillant chaque seconde de ces années, sans tenir compte des années bissextiles et autres détails." (Source l'Art du temps)


On Kawara

De son côté l'artiste japonais On Kawara s'est appliqué à peindre chaque jour une toile dont l'unique inscription est la date de jour même. Il assorti ce tableau parfois d'un journal de la même date. (Plus d'information sur cet artiste ici).


Maarten Baas, The real time, 2009
Performance filmée de 12 heures
(site de l'artiste)

Dans un travail de jeu avec le temps réel qui passe citons Real Time, de Maarten Baas où l'artiste efface et redessine en directe à chaque minute les aiguille donnant l'heure. (source the good life). Il n'est pas rare que la pratique de la performance soit liée à une réflexion sur le temps de l'oeuvre, que ce soit chez Marina Abramovic ou Francis Alys.



Dans une approche similaire on peux évoquer le film expérimentale Sleep, réalisé par Andy Warhol en 1963 et qui montre le poète John Giorno dormant sur une durée de 5h21 (le projet initiale prévoyait une durée de huit heure soit une nuit de sommeil avec l'actrice Brigitte Bardot). (Plus d'info sur le film ici)

2- Le temps symbolisé



Dans sa video Stil Life de 2001, Sam Taylor Wood montre le pourrissement de fruit par une vidéo accélérée. Cette oeuvre contemporaine s'inscrit dans la tradition du genre de la nature morte et plus particulièrement de la vanité, type de peinture mettant en scène des objets renvoyant au caractère fugace de la vie humaine.

Paul Cezanne, Nature morte aux pommes, 1890

 
Philippe de Champaigne, Vanité, 1646




3- Temps représenté

Marie-Ange GuilleminotLa Montre blanche1999
Fait partie de l'ensemble, La présentation des vêtements blancs de Hiroshima Ensemble (Ensemble indissociable)  

La présentation des vêtements blancs de Hiroshima est une œuvre d'art conceptuelle majeure de l'artiste française Marie-Ange Guilleminot, créée dans les années 1990, qui présente des répliques en coton et lin de vêtements brûlés de victimes d'Hiroshima, exposés sur des portant pour partager la mémoire de la tragédie en dehors des musées, transformant des objets du quotidien en témoins poignants de l'horreur nucléaire et de la résilience, souvent accompagnée de dessins et d'études.
Les deux traits noirs sur la montre entièrement blanche marquent l'heure de l'explosion 
de la bombe atomique (8h15) sur la ville d'Hiroshima.

Salvador DalíLa Persistance de la mémoire, 1931
(source Tag Heuer)








vendredi 9 janvier 2026

Jeu point bonus du 9 au 16 janvier

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